de-ci, de-là, nouvelles d'ailleurs

Dernier récit avant inventaire

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Du mardi 9 au samedi 27 août 2016

On traverse le Nouveau Brunswick dans la journée de mardi, allant bon train sur la route n°2, la Transcanadienne. Mercredi on est de retour au Québec et allons suivre la rive sud du Saint-Laurent que nous avons déjà vue jusqu'à Lévis. On a retrouvé avec joie le magnifique Saint-Laurent qui se rétrécit de plus en plus !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nuit à Saint-Jean-Port-Joli, car il fait très chaud et Tristan sera heureux de profiter de la piscine, et à Leclercville, une halte municipale au bord du fleuve.

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

Samedi 13 août, je dépose mon petit compagnon de voyage chez son papa avec qui il va passer deux semaines. Il va laisser un grand vide dans Hamilcar !

Je reprends la route en sens inverse, renonçant à tenter de raccourcir le chemin en passant par les USA, mon dernier visa vient d'expirer et la seule idée de devoir affronter les douaniers, peut-être sans résultat, me fatigue d'avance.

Dimanche, j'arrive à Saint-John, au sud du Nouveau Brunswick, dans la péninsule de Fundy. Il s'y produit un phénomène curieux : des chutes réversibles. En raison de l'énorme indice des marées dans la baie de Fundy, la rivière Saint-John se trouve plus haut que la mer à marée basse et beaucoup plus bas à marée haute, aussi les rapides inversent leur cours. Pendant les 20 minutes de l'étal, les bateaux passer sans aucun problème car ils ont disparu !

Le centre ville est très britannique, par ailleurs c'est une cité industrielle où accoste le ferry qui rejoint Digby en Nouvelle Ecosse (et évite 7 Heures de route).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lundi matin 8 heures, le ferry quitte Saint-John pour traverser la baie de Fundy dans le brouillard en 2 heures.

A Halifax, j'achète un billet de train pour Montréal (départ dimanche), je n'ai pu le faire par internet car ma carte de crédit européenne n'est pas acceptée). J'aurais aimé parcourir la côte sud de la Nouvelle Ecosse, mais je tiens à partir par le train de dimanche et pour un prix raisonnable... Pour compenser, je me rends à Peggy's Cove, par une petite route toute en lacet qui ménage de bien belles vues. Le paysage est chaotique : rochers, lande, relief tourmenté. Peggy's Cove est vraiment un endroit adorable où les touristes pullulent ! Un tout petit port consacré à la pêche aux homards, un phare planté sur des rochers, une côte toute granitique et découpée et des fleurs sauvages qui ondulent dans le vent. On peut passer la nuit sur le parking de l'office de tourisme.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lunenburg est un village ancien plein de belles maisons, classé par l'Unesco, où je vais déguster un homard qui vient juste d'être cuit, il est encore tiède, avec une délicieuse salade de pommes de terre. Ici, il est servi avec du beurre fondu ! De l'autre côté de la baie, la vue sur le village est bien belle.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je retourne à Halifax, plus exactement dans le camping de Dartmouth où je vais pouvoir faire les bagages, nettoyer, etc.... enfin préparer Hamilcar à son voyage de retour en cargo. Il y a 4 autres véhicules français.

Les formalités sont d'une simplicité et d'une rapidité inouïes ! Je quitte mon fidèle Sprinter dans le port en espérant que tout se passe bien et que je le retrouve à Anvers comme je le quitte ici !

J'ai une petite chambre dans un airbnb du centre ville jusqu'à dimanche. Cela me permet de visiter la ville à pied : le front de mer, aménagé, d'où l'on admire la petite île Saint-George qui servit de détention aux Acadiens avant de leur déportation, le Grand Dérangement.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La citadelle à la Vauban est bâtie sur la colline et domine les buildings et la baie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le musée de l'émigration retrace les arrivées de migrants européens entre 1928 et 1971. Les paquebots, plutôt luxueux, les déposaient dans le grand bâtiment converti en musée : 10mn pour la visite médicale, 5mn pour les papiers et ils embarquaient dans le train pour leur destination plus ou moins éloignée. Il faut dire qu'ils arrivaient ici avec un travail, ou un point de chute dans la famille déjà émigrée, ou un contact avec une association. Cela n'a rien à voir avec Ellis Island à New York qui concerne l'émigration au tournant du XXème siècle.

 

 

 

l'émigrant

 

 

 

 

J'ai des choses à régler : débloquer l'accès en ligne de ma banque, rassembler les attestations d'assurance, les scanner. Il m'en manque pas mal et c'est fort difficile de réassurer son véhicule. La Macif, dont je suis cliente depuis 24 ans n'accepterait éventuellement d'assurer mon véhicule qu'en tant que jeune conducteur ! Encore faut-il que je me déplace à La Rochelle... et je n'irai là-bas qu'après avoir récupéré Hamilcar. Le serpent se mord la queue.

Le voyage en train dure 22 heures ! Que je passe sur mon siège single et à déambuler dans les couloirs. Comme je ne parviens à dormir que de très courts moments, je passe la nuit à regarder des films sur l'ordi.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A Montréal, je passe la semaine chez de jeunes amis français que je connais de longue date et qui viennent de s'installer après avoir obtenu leur permis de résidence au Canada. Ils sont très chaleureux, ont beaucoup voyagé ces dernières années et nous passons de très bons moments. Ils habitent le quartier populaire d'Hochelaga, à l'est du centre ville. J'apprécie de vivre dans ce quartier comme une vraie montréalaise.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

vue du balcon de ma chambre

 

 

 

 

 

 

 

fête de ruelle dans la cour

 

 

 

 

 

 

 

 

la Grande Bibliothèque de Montréal. Un énorme merci à toutes les bibliothèques des USA et du Canada et leur incroyable service. J'y ai passé de longue heures sur internet et ai profité des scanners, imprimantes, etc. ...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

rassemblement de participants au "Dîner en blanc", le lieu de rendez-vous est tenu secret jusqu'à 18h!

 

 

 

 

 

le canal Lachine

 

 

 

 

 

J'apprends en fin de séjour, que le cargo a été retardé et n'arrivera à Anvers que presque une semaine plus tard que prévu. Toute ma belle organisation est remise en question !

Je galère à tenter de réassurer le Sprinter en Europe.

 

Il est difficile de réaliser que le voyage se termine. Ces quatre ans ont passé si vite en définitive. Quand je raconte que j'ai roulé 4 ans sur les routes des Amériques, cela me semble improbable...

 

Maintenant, je vais repenser à tout ce que j'ai vu, à ce qui m'est arrivé, aux belles rencontres. Merci à tous ceux qui m'ont aidée au long du chemin. Faire l'inventaire ne me semble pas nécessaire, je garde tout !

 



Publié à 12:38, le 26/08/2016, dans Canada 3, Montréal
Mots clefs :


Canada 3 : Nouvelle Ecosse

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Samedi 30 juillet

Nous arrivons à Caribou en Nouvelle Ecosse vers 18h30 après une traversée de 75mn, par une mer belle et calme. Pictou n'est qu'à 8 km. C'est un village charmant dans une baie profonde. Ce fut le premier lieu de colonisation des Ecossais. Après un tour de repérage, nous nous installons pour la nuit à côté de l'église Saint Andrews.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dimanche 31 juillet

Nous visitons le petit musée de l'implantation écossaise et la réplique de l'Hector qui les amena en ces lieux au XVIIIème siècle. Ces migrants fuyaient les anglais qui leur avaient pris leurs terres, leur interdisaient le port du kilt et des signes de clan et les réduisaient à la misère. Le voyage fut épique et le capitaine de l'Hector renonça et repris la route vers l'Ecosse à la hauteur des côtes de Terre-Neuve, puis changea d'avis et finalement jeta l'ancre dans la baie de Pictou. Une réplique grandeur nature du navire original a été construite par des bénévoles, un travail de 10 ans. On peut voir dans quelles conditions ces pauvres voyageurs passaient les semaines de navigation. La promiscuité, l'humidité et le froid, la peur et la maladie rendaient ce périple épouvntable.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

la cale des voyageurs

 

 

 

 

A Caribou, un parc régional offre un espace de pique nique fort agréable et une longue plage.

J'achète du vin de Nouvelle Ecosse dans le marché de Pictou ainsi que des pommes de terre locales. Nous passons une deuxième nuit près de l'église.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lundi 1er Août

Nous prenons la route vers l'île de Cap-Breton et visitons la ville d'Antagonish qui possède une très belle Université avec des bâtiments et un campus des plus cossus.

Cap-Breton est séparé du reste de la Province par un détroit. La route passe sur une digue et un canal avec écluse permet la navigation.Nous déjeunons sur un terre plein avec une vue sur le détroit.

Le village de Baddeck est adorable. Sa position au bord du Bras d'Or, une sorte d'immense lac mais en fait relié à l'océan par une très petite ouverture, devant des îles couvertes de forêts, est tout à fait magnifique. Le plus célèbre de ses habitants fut sans conteste Alexander Graham Belle qui y acheta un manoir.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On se balade dans le port et le village et nous passons la nuit sur le petit parking de la bibliothèque avec vue plongeante sur les bateaux et le phare.

 

 

cette petite île toute en longueur, que l'on atteint par une petite navette, posède une belle plage

 

 

 

 

 

 

le soleil couchant illumine le phare

 

 

 

 

 

Mardi 2 août

Un musée très intéressant est consacré à l'inventeur génial que fut Graham Bell. Né en Ecosse, il émigra aux Etats-Unis avec ses parents et acheta une magnifique propriété à Baddeck une fois fortune faite avec l'invention du téléphone. Sa vie fut consacrée à inventer une foule de choses très diverses : appareil auditif, avion, bateau super rapide qui volait au-dessus des flots, cerf-volant etc. ... Il co-fonda le National Géographic et s'intéressa à l'environnement bien avant la lettre. Deux dames présentent des expériences amusantes devant des enfants qui peuvent participer. Tristan reçoit un document où sont reproduits nombre de choses à voir dans le musée et il doit cocher tout ce qu'il a découvert. A la sortie, on lui donne un petite jouet (genre boomerang) en cadeau.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

le couple Graham Bell et leur petit invité

 

 

 

 

On déjeune au bord de l'eau devant un panorama de carte postale.

Nous prenons la Cabot Trail qui suit la côte du Cap-Breton. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On traverse d'abord des collines couvertes d'une épaisse forêt avant de se retrouver sur la côte où le vent souffle très fort. La végétation se fait rare et la lande qui couvre les falaises fait penser immédiatement à la Bretagne. Le paysage est vraiment très beau et sauvage.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On arrive à Cheticamp où commence de Parc National. Après les courses, on va au centre des visiteurs et au camping. Mais celui-ci est complet et on nous propose l'aire de la Grande Falaise, un lieu de pique nique au pied d'une montagne rocheuse et nue. C'est au bord de la route, mais bon tant pis !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mercredi 3 août

Ce matin, on va faire une petite balade très agréable de moins de 2 km qui rassemble la forêt, la lande, la côte et le barachois et des informations concernant l'habitat des acadiens jusqu'en 1936, avant la création du Parc National.



 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On retourne au camping pour savoir s'il y a de la place aujourd'hui... et oui, mais sans service. On prend ! Il y a du wifi au centre d'informations.

L'après-midi, autre petite balade sur le sentier des Trous à Saumons, qui suit une rivière au milieu d'un paysage vraiment sauvage de collines boisées.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jeudi 4 août

On suit le Cabot Trail qui offre des paysages somptueux, des vues vertigineuses, une nature sauvage. Il fait beau et l'océan est d'un beau bleu.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pleasant Bay

 

 

 

 

 

 

 

Grands espaces sauvages avec pour seuls habitants les orignaux

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La route monte, descend et tournicote ce qui ne semble pas réussir à Tristan qui ne parle plus et finit par s'endormir. Je continue vers le coin le plus au nord du Cap-Breton, à Meat Cove, au bout de la piste. Il y a un petit camping en terrasse devant un panorama superbe. Je vois tout de suite une baleine à la jumelle !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'après-midi, petit tour à la plage de gravillons où les eaux sont claires et qui est protégée des vagues.

 

 

 

 

 

 

 

 

C'est génial de pouvoir contempler cette côte escarpée, ce bel océan qui moutonne un peu.

Vendredi 5 août

 

 

 

 

on distingue sur la falaise le camping de Meat Cove

 

 

 

 

 

Nous quittons le site sauvage de Meat Cove et reprenons la piste. Bref arrêt dans le petit port de Bay St Lawrence où les bateaux des pêcheurs sont bien à l'abri dans une baie bien fermée. La côte est superbe. On reprend le Cabot Trail jusqu'à Ingonish où on se pose sur le terrain de foot tout près de la plage (c'est le « overflow » du camping du Parc National qui est complet).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La plage semble bien bondée par rapport à celles que nous avons vues précédemment ! Il fait très chaud aujourd'hui, mais l'eau est toujours aussi froide.

 

 

 

 

 

 

 

 

Samedi 6 août

Petite balade autour du lac d'eau douce qui jouxte la plage.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Puis, nous reprenons la Cabot Trail. Un tout petit traversier nous permet de franchir la très étroite ouverture du Lac du Bras d'Or sur la mer.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On continue jusqu'à Sydney, ville curieuse scindée en trois parties éloignées les unes des autres. Nous voyons le port du ferry vers Terre Neuve, que nous ne visiterons pas, hélas, par manque de temps.

Choses pratiques à faire à Sydney : courses, bibliothèque, laverie. On passe la nuit sur le parking du Walmart.

 

Dimanche 7 août

Visite de la forteresse de Louisbourg, à une trentaine de kilomètres de Sydney. Surnommée au 18ème siècle la « Gibraltar du Nouveau Monde », cette place forte française fut rasée par les anglais. Des travaux pharaoniques qui durèrent 20 ans, permirent de reconstituer (en grande partie) cette importante forteresse qui se consacrait à la stratégie, au commerce et à la pêche.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

De belles maisons en bois ou en pierre, deux bastions, des remparts, une grande ouverture maritime, voilà de quoi passer plusieurs heures à arpenter ce lieu comme neuf où des comédiens se produisent ici et là. Nous assistons à la mise au pilori, à des contes pour enfants et au tir des canons du bastion du Roi. Curieusement, il n'y a pas foule en ce dimanche estival. Comme nous quittons la forteresse ; la brume monte et la dérobe à nos yeux.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

vielle à roues

 

 

 

 

on assiste en famille àlamise au pilori!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

le Bastion du Roi

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous allons par une petite route qui se termine en piste jusqu'au phare de Louisbourg qui se dresse sur un pic rocheux fort beau. Hélas, la brume a pris possession du lieu et le phare est un fantôme.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une petite route « Marconi trail » sillonne dans la campagne et offre de forts beaux points de vues sur la côte. Le petit village de Main-à-Dieu semble vivre exclusivement de la pêche aux homards.

 

Retour à Sydney, il n'y a pas d'autre route, comme l'orage éclate !

 

Lundi 8 août

Il faut prendre le chemin du retour vers Montréal … je dois emmener Tristan chez son papa chez qui il va passer deux semaines avant que nous ne prenions l'avion tous les deux pour Amsterdam.

On longe la rive sud du Lac du Bras-d'Or qui offre de beaux points de vue, avec des îles couvertes de forêts et une eau bien calme et bleue.

 

 

 

panneaux bilingues, anglais et celte

 

 

 

 

 

 

On quitte le Cap-Breton, une région vraiment belle et sauvage, par la même route qu'à l'aller, avec des petites variantes. Après Pictou, on suit la petite route littorale jusqu'à Wallace, aux confins de la Nouvelle Ecosse, où on s'arrête pour la nuit.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cette province est vraiment très sauvage, très boisée, le Cap-Breton et le Lac du Bras d'Or sont magnifiques. Je découvrirai Halifax et sa région quand je reviendrai pour l'embarquement du camping-car, dans une semaine.

 

 

 

coucher de soleil à Wallace...



Publié à 23:05, le 9/08/2016, dans Canada 3, Edmundston, New Brunswick
Mots clefs :


Canada 3 ; les Iles de la Madeleine

 

 

 

 

Vendredi 22 juillet 2016

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par bonheur, on a pu avoir une place sur ce grand navire blanc. Tristan est très impressionné par la taille du bateau et tout ce qui se trouve à l'intérieur. Sur le pont supérieur, il est jeté à terre par le vent ! La mer est belle et le voyage s'effectue agréablement en compagnie de Danielle et Louis.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vers 18 heures, on commence à apercevoir l'île de l'Entrée et ses falaises dénudées.

 

 

 

 

 

l'île d'Entrée

 

 

 

 

 

Une grande courbe pour entrer dans la baie. Entrés en dernier, on sort également en dernier !

Le « Madeleine » nous dépose vers 19 heures dans le port de Cap-aux-Meules.

Il y a foule dans le village, on va se garer sur le parking d'une église très moderne. Ce sera bien pour cette première soirée !

J'ai réservé depuis le bateau le retour pour vendredi 29 à 8 heures du matin. Nous disposons donc d'une semaine pour découvrir tranquillement ces îles reliées entre elles par des bandes sable.

 

Samedi 23 juillet

Beaucoup de choses pratiques à faire ce matin. Au déjeuner, nous rejoignons Louis et Danielle le long d'une belle plage qui fait face à l'île d'Entrée sur la bande littorale qui mène à Havre-Aubert.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Trtistan s'amuse bien, il fait beau et la lumière devient belle.

L'après-midi,on se promène dans le charmant hameau de La Grave avec ses jolies maisons en bois aux belles couleurs.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le bivouac se fera face au village de l'autre côté de la baie, près d'une superbe plage au sable d'une grande finesse.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dimanche 24 juillet

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Beau temps, mer calme, après dissipation des bancs de brume. Tristan profite de la plage et après le déjeuner, nous faisons un tour sur l'île de Havre-Aubert par la route panoramique. On s'arrête près d'un beau phare qui repose sur des pieds en fonte rouge. La falaise rouge tombe dans des eaux très claires.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dunes et plages se succèdent. On revient par la route de la montagne qui ménage de bien belles vues sur Cap-aux-meules et la baie. Il y a un petit bois de sapin, les arbres sont très rares sur cette partie de l'île.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Havre-au-Bassin : océan, langue de sable, lagune, bois d'épicea

 

 

 

 

 

Il y avait foule aujourd'hui dans le hameau de La Grave. La dernière semaine de juillet et la première d'août sont les vacances de la « construction » et la très haute saison ici.

 

 

 

 

l'île d'Entrée vue du hameau de La Grave

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous retournons à notre bivouac de la veille, car les autres endroits étaient interdits au camping.

 

Lundi 25 juillet

Je vais rencontrer Dominique, la propriétaire du AirBnB de Schefferville qui est en vacances chez ses parents à L'Etang-du-Nord. Ils habitent une belle maison en bois gris. Nous allons à la plage ensemble, la mer est aussi calme qu'un lac et Tristan peut nager bien que l'eau soit bien froide ! Il trouve un dollar des sables, la partie plate d'un coquillage, genre oursin, comme gravée d'arabesques. On dirait vraiment une composition graphique. Nous nous reverrons pour un apéro avec le reste de la famille.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après le déjeuner ; on roule vers Havre-Maison ; Grosse Ile et Grande Entrée, les îles que nous ne connaissons pas encore.Il faut profiter du soleil, car demain la pluie est annoncée. La route s'étire sur une longue bande de sable qui sépare l'océan de la lagune. Les dunes forment des vagues, le sable est rouge. Nous retrouvons Louis et Danielle en train d'admirer la vue.On aperçoit un phoque. Le paysage est vraiment spécial et l'eau est d'une belle couleur sous le ciel bleu.Grande Entrée a le port le plus important des îles. Une centaine de bateaux sont sagement amarrés, la pêche au homard est finie pour cette année.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On cherche un joli bivouac en suivant tous les chemins et on découvre de jolies plages et de belles falaises, mais tous ces endroits sont interdits au camping.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Finalement, on se gare sur l'esplanade d'une église toute neuve et d'une belle architecture. La vue est vaste sur la lagune.

 

Mardi 26 juillet

Grisaille et pluie au programme aujourd'hui. Un temps à aller au centre d'interprétation du phoque à La Salicorne. Les phoques gris habitent les eaux de l'archipel toute l'année. Les phoques du Groenland (harp seals, ils ont le dessin d'une harpe sur le dos) passent l'hiver ici pour donner naissance aux « blanchons », les bébés. Ils seraient 11 millions, ce qui paraît vraiment incroyable car sur toutes les photos on ne distingue aucune colonie importante, mais des phoques isolés sur des glaces flottantes. Les petits grossissent de 5kg par jour ! Le lait maternel a 40% de graisse. Les mères abandonnent leurs nouveaux-nés au bout de 12 jours … débrouille-toi ! La chasse aux blanchons est interdite depuis 1967 au Canada. Toutefois, on continue à chasser un peu le phoque adulte, pour sa peau comme pour sa viande. Pas de fusil, mais une sorte de harpon avec une partie « marteau », le phoque est tué d'un seul coup par le marteau en raison de la finesse de sa boite crânienne et traîné par la partie harpon. Les chasseurs sautent de blocs de glace en bloc de glace, ce qui est pour le moins dangereux.

 

 

 

éolienne verticale

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

le "Madeleine" dans une de ses incessantes rotations

 

 

 

 

 

 

Après le déjeuner ponctué de belles averses, je vais acheter du poisson fumé dans un fumoir et du fromage dans une fromagerie artisanale. Goûtons aux produits locaux, nous avons déjà apprécié la bière locale. Les averses se succédant, je vais faire deux lessives à Cap-aux-Meules.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On cherche Louis et Danielle à Fatima, sans succès et comme il se fait déjà tard, on va se poser sur le parking de l'église de l'Etang-du-Nord.

 

Mercredi 27 juillet

Après les courses, on se rend à Cap Nord, où se trouve un camping superbe sur une pointe de terre. A côté, à L'Echouerie, on marche jusqu'aux falaises rouges.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

J'achète des moules à la Poissonnerie LA. J'aimerais retrouver des « dollars de sable » qui sont sensés être sur la plage de la Martinique. Là, on retrouve Danielle et Louis qui y sont pour la même raison.Tristan va faire une balade sur la plage avec eux et je goûte une demi-heure de solitude ! L'après-midi, après avoir mangé mes moules, nous allons sur la plage de la Dune de fin du banc, à La Grave. Il ne fait pas très chaud et l'eau est glacée.

On fait un tour jusqu'à la Microbrasserie de « A l'abri de la tempête » qui se trouve dans un endroit vraiment joli pour acheter de la bière locale à la source. Nous avons rendez-vous chez Louis et Carole, les parents de Marie-Luce et Dominique dans leur belle maison de pin rouge patinée par le temps et les intempéries jusqu'à acquérir ce ton de gris que j'aime tant. Nous passons une délicieuse soirée, en compagnie d'une de leurs amies, Marie-Christine. Les pizzas maison au flétan et aux pétoncles sont divines et la compagnie des plus conviviales. Ces rencontres sont vraiment le clou du voyage. On dort dans le grand jardin.

 

 

 

La belle maison de Louis et Carole

 

 

 

 

 

 

Jeudi 28 juin 2016

Le soleil restera voilé une partie de la journée avec des percées et un très gros orage en soirée.

Nous prenons congé de Carole qui va à un festival de musique traditionnelle à Joliet.

On continue d'explorer des endroits où nous ne sommes pas encore allés, comme l'Echouerie de Havre-aux-Maisons. Un bien bel endroit : falaise rouge et blanche plus à l'est, un petit phare rouge et blanc et un rocher couvert de cormorans, de verts paturages et des maisons colorées.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La dune du sud, au niveau de la halte municipale, réserve une plage bordée de falaises rouges très découpées. Un couple de guillemots va et vient, des hirondelles nichent dans des trous creusés juste au-dessous du sommet des falaises.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On déjeune et on passe un long moment sur la dune du nord et sa plage aux eaux très claires/ Il y a de nombreuses méduses violettes.

On retrouve Louis et Danielle dans le centre de Cap-aux-Meules. Comme on ne peut pas dormir sur le port, on ne s'éloigne pas trop car il faut y être au plus tard à 7 heures demain matin.

Un très gros orage éclate vers 21h30. Les agriculteurs et maraîchers apprécieront la pluie qui tombe très fort.

Vendredi 29 juillet

A 6h30, nous sommes dans notre ligne d'embarquement sur le port. Le voyage se passe bien, sauf qu'il fait très froid à bord en raison de la clim' mal réglée. Je vois une baleine (un petit rorqual, je pense) comme nous approchons du port de Souris.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après le déjeuner près du phare, nous vaquons dans le village (courses, mise à jour du blog d'abord à la bibliothèque puis sur une banc dans la rue!). Nous décidons de rester le soir à Souris et allons garer nos deux véhicules devant l'Arena, la patinoire.

 

Samedi 30 juillet

On dit au revoir à Danielle et Louis et on va jusqu'au bout de l'île, à la pointe Est où se trouve un joli phare.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En continuant la côte nord, on trouve un autre phare sur la plage des naufrages ! La route est jolie et serpente dans le calme de cette île plutôt rurale. On traverse du nord au sud à Saint Peters pour rejoindre le petit village de Montague, où on déjeune dans le petit port aménagé sur la rivière.

Je vois sur la carte qu'un ferry rejoint la Nouvelle Ecosse près de Pictou, ça vaut le coup d'éviter de repasser par le pont et le Nouveau Brunswick.

Le ferry arrive avec presque une heure de retard à Wood Island et nous embarquons.

 

 

Wood Island

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Wood Island

 

 

 

 

Les Iles de la Madeleine, un « must » selon le Routard, ont répondu à nos attentes. La beauté de ses paysages si étonnants, la gentillesse de ses habitants, un temps somme toute agréable, tout cela a contribué à nous forger des souvenirs durables. Une semaine bien remplie.



Publié à 21:48, le 1/08/2016, dans Canada 3, Baddek, Nouvelle Ecosse
Mots clefs :


Canada 3 : New Brunswick et Ile du Prince Edouard

Vendredi 15 juillet

A Campbellton, il faut avancer sa montre d'une heure. C'est une assez grande ville (pour la région) qui ne nous retient pas.

 

 

 

 

le pont qui sépare la Gaspésie duNouveau Brunswick

 

 

 

 

 

On continue au plus près de la côte par la route 134. Le Nouveau Brunswick est une province bilingue, on ne sait jamais quoi parler avec les gens que l'on rencontre ! La partie que nous traversons est l'Acadie et les drapeaux français ornés d'une étoile dorée flottent au vent.

On s'arrête à Bathurst où j'ai l'intention de me rendre, enfin, dans une bibliothèque...

 

Samedi 16 juillet

Internet est d'une lenteur éprouvante à la bibliothèque, je renonce à mettre le blog à jour.

Après un bref passage au centre d'information touristique, on va déjeuner au bord de l'eau.

On roule jusqu'à Caraquet où j'ai l'intention de visiter le village acadien demain, comme cadeau d'anniversaire. Je pourrai profiter du tarif senior ! Après les courses, on va s'installer au camping Colibri, au bord de la plage. Hélas, le wifi ne fonctionne pas, damned ! Enfin, je peux toujours faire la lessive et m'asseoir à l'ombre pour regarder la baie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

J'ai pu avoir internet tard dans la soirée et j'ai mis le blog à jour nuitamment !

 

Dimanche 17 juillet 2016

Voilà, j'ai atteint l'âge des réductions et celui de la retraite en Hollande ! Double profit ! Faut bien se consoler comme on peut...

Long skype avec Annelie et aussi avec Klaas.

Le Village Acadien est une reconstitution composée de maisons et bâtiments originaux déplacés de villages environnants, du XIXème et début XXème siècles. Un pont couvert datant de 1900 sépare les deux parties du parc. Chaque maison est « habitée » de gens en costume, des artisans (forgeron, menuisier, ferblantier, etc. …) travaillent dans leurs ateliers. Il y a des animaux de ferme qui ravissent Tristan. On passe 4 heures à se balader et à visiter. Juste comme on revient au camping-car, il commence à pleuvoir ! On a eu de la chance.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ce curieux appareillage servait à réchauffer les planches destinées aux barques afin de pouvoir les courber

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bivouac sur le parking de l'église de Caraquet.

Lundi 18 Juillet 2016

La bibliothèque étant fermée, on trouve dans un autre village un Mac-Do pour se connecter. Je m'arrête chez les revendeurs de camping-cars pour essayer de faire réparer la fuite d'eau usée. Le dernier m'indique un établissement à Michirami.

 

On déjeune devant la plage de et on fait une balade.

 

En fin d'après-midi, on arrive à Michirami où je cherche le vendeur de camping-cars et de tracteurs. J'en trouve un, mais il ne peut réparer et me conseille d'aller à Moncton !

On va dormir sur le parking du Walmart.

 

Mardi 19 Juillet 2016

Pour quitter la ville, on emprunte un pont très haut et quelques kilomètres plus loin, on tombe sur « Patterson », l'établissement recherché ! Il y a toutes sortes de véhicules, tracteurs, caravanes, tous terrains … Un jeune mécano répare la fuite en utilisant des bouts de tuyau ! Enfin ! Une bonne chose de faite.

 

On déjeune sur une toute petite route qui longe la mer.

L'après-midi, on se rend dans le Parc de Kouchibougouac, sur la belle plage d'Ellys que l'on atteint par une passerelle de bois enjambant un marais. La plage est une longue bande se sable, appelée dune. Bien qu'il y ait beaucoup de vent que l'eau soit glacée, du moins à mon goût, Tristan se baigne.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le soir, on atteint Richibucto, où on se gare sur le petit port encombré de casiers à homards.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mercredi 20 juillet 2016

On suit au plus près la côte acadienne en empruntant des routes de plus en plus petites. Les villages sont minuscules et les maisons des acadiens affichent leur différence à grand renfort de peinture bleu/blanc/rouge.

 

 

 

 

 

panneau routier signalant l'Acadie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On arrive à Shediac, la capitale autoproclamée du homard où un énorme crustacé de 50 tonnes trône.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une cinquantaine de kilomètres plus loin, on quitte le Nouveau Brunswick par le pont de 13km qui mène à l'Ile du Prince Edouard.

Mercredi 20 juillet 2016

Le pont de 13km qui relie le Nouveau Brunswick à l'Ile du Prince Edouard est payant au retour. Cette île est réputée pour ses crustacés et ses pommes de terre. On suit la côte par une toute petite route pour atteindre Victoria, un tout petit village avec de nombreux touristes. Un quai, un phare qui ressemble à un jouet, de jolies maisons colorées, des falaises de terre rouge, voici l'endroit où nous passons notre première nuit sur l'île.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jeudi 21 juillet 2016

On suit la côte au plus près à travers une campagne paisible doucement vallonnée, quelques vaches et beaucoup de pommes de terre.

Arrêt au lieu historique de Port-la-Joye, d'abord français puis pris par les anglais dans la baie de ce qui est maintenant Charlottetown, la ville unique et principale de l'île. Le phare de Blockhouse Point, en forme de salière en bois, est bien joli. Les falaises rouges s'effritent dans l'océan.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bref passage dans Charlottetown et on se rend dans le PN de l'Ile du Prince Edouard, secteur Greenwich. Des dunes de sable mouvantes forment le paysage. Expo et petit film intéressants dans le centre d'information sur ce paysage fragile habité par des renards roux et on va à la plage par une passerelle en bois. L'eau est beaucoup moins froide ici et Tristan en profite pour jouer dans les vagues.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je décide d'aller à Souris m'informer des possibilités de passage pour les îles de la Madeleine. En fait, il faut téléphoner pour faire une réservation : première place disponible le 29 juillet à 2h du matin ! Un employé sur l'embarcadère me conseille de venir tôt le lendemain matin pour me mettre en « stand by » pour le ferry de 14h.

 

 

 

 

le phare de Souris

 

 

 

 

 

On cherche un bivouac pour la nuit et on se garde dans la marina. Après le dîner, en faisant un tour pour regarder les bateaux, on aperçoit le camion de Louis et Danielle, sur un terrain entre nous et le phare ! En fait, un employé du port vient pour nous déloger, mais finalement nous permet de rester là pour la nuit.

 

Vendredi 22 juillet 2016

A 6h 30, on est déjà sur l'embarcadère derrière un énorme camping-car et une voiture. A-t-on de bonnes chances d'embarquer aujourd'hui ? « Fairly good » me dit l'employé !

Par bonheur, on peut avoir une place sur ce grand navire blanc. Tristan est très impressionné par la taille du bateau et tout ce qui se trouve à l'intérieur. Sur le pont supérieur, il est jeté à terre par le vent ! La mer est belle et le voyage s'effectue agréablement en compagnie de Danielle et Louis.

Vers 18 heures, on commence à apercevoir l'île de l'Entrée et ses falaises dénudées.

Une grande courbe pour entrer dans la baie. Entrés en dernier, on sort également en dernier !



Publié à 17:22, le 29/07/2016, dans Canada 3, Souris, PEI
Mots clefs :


Canada 3 : Québec 2ème partie

Mercredi 29 juin 2016

Dans l'après-midi, nous sommes prêts à partir et nous accompagnons Annelie à l'aéroport.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Comme Tristan s'est endormi peu avant, il est un peu vaseux et ne manifeste pas de chagrin à voir sa maman partir...

Nous nous retrouvons dans des bouchons pendant 2 longues heures et ne parvenons pas à quitter Montréal. Lassée, je décide de ne pas essayer de rejoindre Sherbrooke ce soir et de m'arrêter à Brossard. Surprise, surprise, nous y retrouvons Danielle et Louis !

Première nuit de Tristan dans le camping-car...

 

 

 

 

 

 

 

 

Jeudi 30 juin 2016

Après une bonne nuit, on prend la route de Sherbrooke où je vais retrouver Claudine, rencontrée à Schefferville.

Nous faisons une belle balade dans la ville, au fond des gorges où la rivière Magog fournit l'électricité à la ville. Il y a de nombreuses fresques murales très jolies.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous passons une bonne soirée avec Claudine et son amie Lyne et faisons le projet d'aller le lendemain à Grandby, au zoo et au parc aquatique, ce qui ne saurait que plaire à Tristan.

Vendredi 1er juillet 2016

Aujourd'hui, fête nationale du Canada (mais pas tellement du Québec, qui vient de fêter sa propre fête, la Saint-Jean-Baptiste), long week-end et grande foule à Grandby.

Le zoo est intéressant et bien aménagé. Tristan découvre tous les animaux de l'Afrique, de l'Amérique du Sud et de l'Asie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il fait beau et chaud et après le pique nique, on va au parc aquatique pour se rafraîchir dans la piscine à vagues et descendre la rivière dans de grosses bouées... On ne quitte le zoo qu'après 19h, sous la pluie ! Retour par de petites routes dans une belle campagne vallonnée.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Samedi 2, dimanche 3 et lundi 4 juillet 2016

On quitte Claudine et Lyne (je compte les retrouver mi-août dans le Vermont) et à travers Chaudière- Appalaches, sous la pluie, on roule jusqu'à Lévis.

Dimanche, on longe le Saint-Laurent par la route 132 et par très beau temps en faisant des arrêts. Nuit à Saint-Jean-Port-Joli, un village charmant, dans le camping « bonnet rouge » où Tristan profite de la piscine.

 

 

 

L'Islet

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lundi, même programme, jusqu'à Kamarouska et ensuite Rivière-du-Loup où je prends des renseignements pour aller faire une croisière baleines.

 

 

 

Toujours le Saint-Laurent avec ses îles, à marée basse

 

 

 

 

 

Très gros orage en fin d'après-midi.

 

Mardi 5 juillet 2016

Il y avait bien 25 camping-cars ou caravanes cette nuit sur le parking du Walmart ! Le temps est gris, nuageux et le Saint-Laurent est dans la brume. Donc, pas de croisière baleines... au retour ?

On continue la petite route côtière bien agréable 132 vers Rimouski. Après de petites courses, déjeuner au bord de l'eau où de grands hérons se tiennent.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le lieu historique de Pointe-au-Père montre un phare, un sous-marin désarmé et un musée consacré au naufrage du Empress of Ireland, un luxueux paquebot qui, dans la nuit du 29 mai 1914, sombra après une collision avec un charbonnier. Le bâtiment du musée est constitué de deux parties dont l'une semble s'enfoncer dans le sol...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après Rimouski, il y n'y a plus que de petits villages, de moins en moins nombreux et le paysage devient de plus en plus vallonné. On s'arrête à côté de l'église de Cap-Chat qui surplombe le fleuve et offre une vaste vue sur celui-ci. Un peu de soleil apparaît pour nous offrir un beau coucher...

 

Mercredi 6 juillet 2016

La route est belle et nous roulons le long du fleuve jusqu'à Ste Anne-des-Monts où, après avoir admiré l'église et fait quelques courses, nous filons vers le Parc National de Gaspésie qui offre un bon raccourci des paysages québécois.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce parc est situé dans des montagnes boisées, puis couvertes de toundra où vivent encore des Caribous. Après avoir recueilli des informations, nous allons pique-niquer sur le parking de la petite rando vers le Mont Laforce, juché à 840m et qui bénéficie d'une vue à 360° sur le paysage.

Tristan grimpe sans se plaindre pendant 2,5 km et après s'être quelque peu restauré, achève la grimpette vers le sommet. Nous avons aperçu des orignaux en contrebas...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En haut, il bruine un peu et nous entamons la descente. Tout à coup, Tristan chuchote : « Mamie, regarde ! » : à quelques mètres, une orignale et son petit paissent tranquillement. Nous passons un long moment à les regarder, rejoints par d'autres promeneurs. Une vraie chance de les voir si près.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le soir, nous allons camper près de la rivière Saint-Anne et faisons un petit feu avec du bois mouillé !

 

Jeudi 7 juillet 2016

Tristan aimes les grasses matinées et nos journées ne commencent pas tôt !

Petite balade pour aller voir la chute de la rivière Saint-Anne et jeter des pierres dans l'eau.

 

 

 

 

 

 

Expo photo en forêt

 

 

 

 

 

 

                                   Après le déjeuner, nous allons faire une petite rando jusqu'au Lac aux Américains, un lac glaciaire dans un cirque de montagnes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sur le chemin du retour, la pluie se met à tomber et ne va plus s'arrêter jusque tard da ns la nuit.

Nous avons aperçu des orignaux traversant la route ou paissant dans les prairies.

On redescend vers Ste Anne-des-Monts et cherchons un endroit de bivouac que nous trouvons auprès de l'église St Joachim qui vient de fêter ses 100 ans.

 

Vendredi 8 juillet 2016

Grand beau temps ce matin, quel bonheur. Surtout que la route va être magnifique, longeant le fleuve et les falaises qui tombent à pic. Nous admirons des phares, La Martre, Cap Madeleine et le très beau Pointe-à-la-Renommée où Marconi installa un centre de transmissions. Un pont couvert a été déplacé sur la route pour être restauré. C'est le premier pour Tilou.

 

 

 

 

 

 

 

La Martre

 

 

 

 

 

 

 

 

Cap Sainte Madeleine

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pointe-à-la-Renommée

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après le village de Grande-Vallée, superbement niché dans estuaire -comme tous les villages de cette côte magnifique), nous nous arrêtons à Petite-Vallée où a lieu un festival de chansons. Après le déjeuner, promenade sur la plage de beaux galets. Le concert de l'après-midi a déjà commencé, mais on nous conseille d'aller un peu plus loin pour assister à une petite représentation dans une grande/atelier. C'est fort sympathique d'écouter des auteurs, compositeurs, interprètes dans ce lieu inédit et c'est juste assez court pour que Tristan ne se lasse pas.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On continue la route et faisons un détour par une piste pour admirer le phare de Pointe-à-la-Renommée. Tout à coup, Tristan a une baisse de forme, semble tout défait et ne parle plus... J'opte pour nous arrêter dans un camping juché sur une falaise surplombant la mer à l'Anse-au-Griffon. Bien m'en prend, c'est un lieu bien agréable. Après avoir regardé 2 épisodes de la Patrouille Canine, Tristan se sent beaucoup mieux, ouf !

Samedi 9 juillet 2016

Une journée de repos dans ce joli camping ; balade sur la plage que l'on atteint par des escaliers descendant abruptement la falaise et Tristan apprend à faire des ricochets.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dimanche 10 juillet 2016

Le phare de Cap-aux-Rosiers est le plus haut du Canada. Cette pointe fut ainsi nommée par Champlain en raison de ses rosiers sauvages.

 

 

 

 

 

 

 

Cap-des-Rosiers

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On se rend au centre de visiteurs nord du Parc National Forillon et on fait une petite promenade explicative sur un chemin de bois. Ce parc occupe une pointe montagneuse avec au sud la grande baie de Gaspé, un endroit magnifique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'après-midi, on se rend au sud du Parc, pour réserver une croisière baleines pour le lendemain et assister à un petit spectacle dans une grande à Anse-Blanchette. Deux musiciens et deux comédiennes font une « veillée » et nous raconte des histoires locales avec leur accent de Gaspésie.

Il nous faut aller faire des courses à Gaspé, plus de 60km aller et retour pour passer la nuit dans le camping de Petit-Gaspé dans le Parc. On rapporte en même temps quelques provendes à un jeune marcheur qui vient de Lévis.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Lundi 11 juillet 2016

Grand beau temps et mer calme, idéal pour une croisière dans la baie. A 12h30, on enfile les cirés jaunes et on embarque sur le Narval III, un zodiac de belle taille où une charmante jeune femme va nous servir de guide pendant 2h30.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On n'a pas besoin de s' éloigner beaucoup pour voir à la sortie du port minuscule un petit rorqual ! C'est le début d'un festival de cétacés qui va nous en mettre plein la vue. On verra des petits rorquals, des baleines à bosse qui font la sieste, des rorquals communs et de petits marsouins au loin.

 

 

souffle discret d'une baleine à bosse endormie

 

 

 

 

 

 

 

 

une sieste à deux

 

 

 

 

 

Les baleines à bosse, qui mesurent une quinzaine de mètres, se reposent après s'être nourries à plein ventre dans la baie. Comme les cétacés n'ont pas une respiration automatique, ils ne dorment que d'une partie de leur cerveau à la fois afin de remonter à la surface pour respirer. Quand ces belles baleines à la longue nageoire latérale blanche (5m) plongent, elles nous montrent généreusement leur belle queue (qui fait fonction de carte d'identité).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les rorquals communs, beaucoup plus gros (25m) ont un jet de vapeur très haut et puissant, mais plongent en arquant le corps sans montrer leur queue, tant est si bien qu'ils paraissent plus petits.

 

 

 

 

rorqual commun

 

 

 

 

Nous voyons et approchons beaucoup de ces cétacés pacifiques qui évoluent en grand nombre dans la baie de Gaspé depuis quelques jours.

Tristan est très enthousiaste et montre son plaisir ! Nous avons vraiment beaucoup de chance, un temps idéal et des cétacés partout à la fois.

Des phoques gris curieux montrent leur petite tête en périscope.

Une bien belle croisière.

Après avoir roulé jusqu'au bout de la pointe, nous quittons le PN Forillon en retournant à Gaspé. Le paysage est vraiment magnifique jusqu'au bout de cette baie qui mesure 35 Km de long.

On continue la 132 en direction de Percé et le paysage est tout aussi splendide. Bivouac à côté de l'église de Saint-George-de-Malbaie qui nous offre une très belle vue sur le PN Forillon et son phare.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mardi 12 juillet 2016

On continue la route jusqu'à Percé et l'on aperçoit le célèbre rocher avec son trou et sa partie perdue depuis la route. Percé est un village touristique et je décide d'aller au camping Géoparc qui se trouve au centre. On va admirer le rocher depuis plusieurs points de vue, faisons des ricochets sur la plage, etc. …

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Tristan copyright

 

 

 

 

Demain, on a l'intention d'aller voir les fous de bassan sur l'île Bonaventure.

 

Mercredi 13 juillet 2016

Hélas, ce matin, l'île de Bonaventure a disparu dans les nuages. Cela ne fait pas vraiment envie... On quitte le camping plutôt tard et on continue la route 132 qui offre toujours de très jolis points de vue. Les villages sont tous situé dans l'estuaire d'une rivière et dans la région il y a de grandes étendues d'eau semi-salée séparées de la mer par un cordon sableux étroit appelées Barachois. Cette configuration favorise la présence de colonies d'oiseaux.

On s'arrête à l'Anse à Beaufils dans le petit port après avoir visité un magasin général de 1928 très bien achalandé de produits et d'objets d'époque et animé par des conteurs qui font revivre la vie des pêcheurs qui troquaient leur poisson contre des marchandises.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Avant de s'arrêter à Caplan pour la nuit, j'ai acheté un homard cuit dans une poissonnerie, quel régal ! D'autant que je n'ai pas à le partager, Tristan ne semblant pas très amateur !

 

 

 

un beau crustacé - que j'ai fait couper - pour 10,50 €

 

 

 

 

 

 

Jeudi 14 juillet 2016

On ne va pas faire beaucoup de kilomètres aujourd'hui puisqu'on s'arrête à New Richmond pour visiter un village reconstitué de loyalistes anglais qui avaient fui les Etats-Unis après l'indépendance de ceux-ci. De jolies maisons de bois toutes meublées, des artisans au travail, des jardins potagers créent une ambiance agréable pour une balade dans la chaleur de cette journée orageuse.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'après-midi, on cherche un garage qui pourrait lever le Sprinter pour remettre en place une fixation du réservoir d'eaux usées. On trouve et on fait une balade dans le Parc de la Pointe joliment aménagé.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le soir, l'orage éclate et nous devons fermer les écoutilles ce qui est bien pénible par cette chaleur lourde.

 

Vendredi 15 juillet 2016

Quelques kilomètres après New Richmond se trouve une communauté micmac qui a bâti une église éblouissante en forme de wigwam géant.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C'est notre dernière journée au Québec puisqu'on se dirige vers le Nouveau Brunswiick qu'on atteint en traversant le pont sur la rivière Ristigouche entre Pointe-à-la-Croix et Campbellton.

Auparavant, sur une vingtaine de kilomètres, des panneaux m'ont intriguée. Ils représentent des petites cabanes de plage qu'on ne voit nulle part, ce sont des photos.

J'ai l'explication : une photographe québécoise, lors d'un échange avec une collègue française, a fait ces photos sur l'île de Noimoutiers !!!

 

 


Publié à 01:44, le 17/07/2016, dans Canada 3, Bathurst
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